Le grand gibier et son suivi

LE CHEVREUIL

chevreuilLe chevreuil représente un gibier essentiel en Meuse et il est suivi tout d’abord par le taux de réalisation observé rapporté aux attributions. Ensuite, il est complété  au printemps par des circuits diurnes parcourus au moins 4 fois en voiture dans des conditions météorologiques normales. L’ensemble du département est parcouru par les agents de la FDC ou de l’ONF et complété dans quelques secteurs par des circuits pédestres. Enfin, des observations d’impacts floristiques terminent le panorama des indices. Lors des réunions de secteurs, il est demandé également l’avis des chasseurs locaux sur l’évolution de leur population.

 Tableau des prélèvements

 

LE CERF

cerfLe cerf est suivi par la réalisation comparée par rapport aux attributions. Ce paramètre est particulièrement important sur certaines catégories de bracelets. Un ensemble de mesures de suivi existent. Un comptage au brame est encore réalisé dans des massifs à cerfs, mais il ne peut rendre compte de l’évolution des populations. Les comptages “brame” sont plus un suivi d’une éventuelle colonisation. Une coopération, avec différents organismes dont l’ONF, dans certaines zones aboutissent à des suivis de placettes et des circuits de comptages pédestres. Enfin les circuits nocturnes permettent également d’observer des grands cervidés. La population meusienne est présente sur environ 2/3 du département. Aujourd’hui, la recherche d’un équilibre vers un prélèvement annuel d’au moins 500 grands cervidés est un objectif fédéral. La Meuse produit chaque année quelques très beaux spécimens, obtenus grâce à un vieillissement des mâles.

Tableau des prélèvements

 

LE SANGLIER

sanglierLa population de sangliers est également suivie. Le taux de réalisation est complété au mois de juin par d’éventuels comptages sur les places d’agrainage. Une procédure de comptage a été établie et diffusée aux G.I.C. meusiens mais aussi aux adjudicataires (modèle de fiche de compte rendu des comptages sangliers). L’impact de l’espèce sur les dégâts agricoles est un renseignement important notamment en ce qui concerne le coût et la localisation. Ces éléments sont importants à prendre en compte dans les objectifs annuels de prélèvements.

L’espèce représente 95 à 99 % des dégâts en Meuse chaque année, avec une enveloppe annuelle, qui atteint 1,2 à 2,2 M.euros. Une population permettant une chasse de qualité mais limitant les dégâts agricoles est absolument nécessaire. En 2014 et début 2015, les quintaux détruits sont restés dans des fourchettes acceptables. Cependant, la vigilance s’impose avec le sanglier qui a une capacité de reproduction importante.

Tableau des prélèvements