Présentation de la FDC

La Fédération des Chasseurs de la Meuse est créée depuis une quarantaine d’années, avec à sa tête le Président JEUKENS. La structure n’employait alors qu’une personne.

Le Président HAZEAUX a pris sa succession pendant une dizaine d’années, suivi par le Président THOMAS, jusqu’au mois de Mai 2020.

Depuis le mois de Juin 2020, c’est Hervé VUILLAUME qui préside la Fédération des Chasseurs de la Meuse.

Au fil du temps et des réformes, la dernière de 2019, portant sur la Gestion de Acca et la délégation du plan de chasse, la structure s’est étoffée avec 12 salariés à temps partiels ou complets.

La Fédération est une association, confirmée par les nouveaux statuts, qui contribue à des missions d’intérêt général.
Agréée au titre de la protection de la nature (pdfagrément FDC55 ) depuis le 25 avril 2000, elle regroupe aujourd’hui environ 7000 chasseurs individuels et 1040 sociétés, ACCA ou détenteur de chasse privée.

Son siège social est situé à BAR LE DUC, où sous la responsabilité du directeur, les agents administratifs et une partie du personnel technique oeuvrent au service des chasseurs meusiens. Deux personnels sont rattachés au deuxième site de la Fédération situé près de Verdun : le Centre Chevert, ayant une vocation essentiellement axée sur la formation au permis de chasser, ainsi que toutes les formations dispensées dans son périmètre de compétences (Piégeurs, gardes-particuliers, chasse à l’arc, hygiène de la venaison, etc..)

ORGANIGRAMME DE LA FDC Meuse

SERVICE TECHNIQUE DE LA FDC MEUSE

LE SERVICE DEGATS

A compter du 1er Juillet 2001 ce sont les Fédérations Départementales des Chasseurs qui ont en charge l’indemnisation administrative des dégâts de gibier au titre des missions de Service Public qui leur ont été confiées.

Seuls les dégâts occasionnés aux cultures font l’objet d’une indemnisation qui diffère sensiblement du droit commun, puisqu’elle ne retient pas la responsabilité délictuelle et qu’en aucun cas elle ne doit réparer intégralement le dommage supporté par l’agriculteur : le maximum de l’indemnisation est fixé depuis fin décembre 2013 à 98 % de l’estimation. Par ailleurs, l’indemnité n’est pas due lorsque les dégâts sont inférieurs à un seuil de 3 % de la surface ou du nombre de plants. Toutefois, les dégâts sont indemnisés lorsque leur montant avant abattement est supérieur à 230 euros, avec un seuil ramené à 100 euros dans un cas particulier.

Nul ne peut prétendre à une indemnisation pour des dégâts commis par des animaux provenant de son propre fond.

Le délai de prescription est de 6 mois.

Demande de dossiers de dégâts : 03 29 79 04 55 (répondeur)